Baiser Français site dédié au cunnilingus

Baiser Français par Nicocerise consacré au cunnilingus, à la caresse buccogénitale le vrai french kiss. Garanti naturel sans pornographie.

02 octobre 2009

Cunnilingus graffiti

Dans l'ouvrage Wall and Piece, qui rassemble toutes ses œuvres, la superstar du graffiti à l'anglaise Banksy raconte ainsi que si certains deviennent policiers pour rendre le monde meilleur, lui est devenu vandale pour le rendre plus beau. "Un mur a toujours été le meilleur endroit où diffuser une œuvre!" Sévissant dans les rues d'Angleterre avec des graffitis satiriques montrant la reine Victoria en pleine séance de cunnilingus ou un prisonnier de guerre cagoulé et mis à genoux sur un mur de Londres, Banksy a donc transformé de sa touche bien personnelle certaines artères du Royaume-Uni en musées à ciel ouvert. (extrait article va donc jouer dehors)

Banksy_Queen_Victoria

Gallery No walls

14390363_1c6447bce3

Banksy_31_Queen_victoria_po

Posté par nicocerise à 13:40 - Arts - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

19 mai 2009

L'amour est cerise

Le thème du baiser aux lèvres féminines est fondamentalement libertaire.

Chanté par Georges Brassens : retrouver les analyses

Le blason

Alors que tant de fleurs ont des noms poétiques
Tendre corps féminin' c'est fort malencontreux
Que la fleur la plus douce la plus érotique
Et la plus enivrante en ait de plus scabreux

En attendant madame il semblerait dommage
Et vos adorateurs en seraient tous peinés
D'aller perdre de vue que pour lui rendre hommage
Il est d'autre moyen et que je les connais
Et que je les connais.

Misogynie à part

Ell' m'emmerde, ell' m'emmerde , quand je tombe à genoux
Pour cetain's dévotions qui sont bien de chez nous
Et qui donn'nt le vertige
Croyant l'heure venue de chanter le credo
Elle m'ouvre tout grand son missel sur le dos
Ell' m'emmerde, vous dis-je

Le nombril des femmes d'agent

(vous pouvez retouver l'analyse des chansons sur les gendarmes sur le site du defense.gouv.fr)

Je me fais vieux, gémissait-il
Et, durant le cours de ma vie
J'ai vu bon nombre de nombrils
De toutes les catégories
Nombrils d'femm's de croqu'-morts, nombrils
D'femm's de bougnats, d'femm's de jocrisses
Mais je n'ai jamais vu celui
D'la femm' d'un agent de police

Il a été chanté donc par Jean Ferrat :

Laisse-moi sans crainte
Venir à genoux
Goûter ton absinthe
Boire ton vin doux
Ô rires et plaintes
Ô mots insensés
La folle complainte
S'est vite élancée


Défions le monde
Et ses interdits
Ton plaisir inonde
Ma bouche ravie
Vertu ou licence
Par Dieu je m'en fous
Je perds ma semence
Dans ton sexe roux

Posté par nicocerise à 22:05 - Cultures - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

20 avril 2009

La chatte de Lisbeth Salander

Velue ou Lisse, Pierre apporte des données historiques et politiques dans le long commentaire que je poste ci dessous.

J'avais je l'espère pas raccourci trop mon billet au point de faire croire que Swang partageait cette litanie d'insanité. Si c'est le cas je m'en excuse et partage votre erratum.

Toutefois, ce que je reproche à cet auteur c'est son vocabulaire trop psychanaliste, je pense que les femmes d'aujourd'hui peuvent se raser et se piercinger en toute liberté. Et j'avoue que j'aime personnellement tous les minous rasés ou velus sans en faire une question de principe ou de psychanalyse historique.

Ceci étant dit, il est important de connaitre l'histoire et les sources d'aliénation qui parfois nous influencent malgrés nous. Merci donc et à bientôt
.

Mais avant une mise en bouche avec ce magnifique dessin de Berth. Ce dessin bien lui appartient et je promets d'acheter Siné hebdo mercredi pour me faire pardonner cet emprunt.

berth


Bonjour à vous. Je suis tombé sur ce blog via celui d'Agnès Giard. Concernant Zwang, je pense que vous interprétez à l'envers ses propos.

En effet, il dit : "Tout est reproché à la vulve et au vagin, de leur anatomie comme de leur physiologie : navrante litanie !"
Ce qui suit est donc la litanie qu'il trouve navrante et qu'il énumère mais qui n'est pas du tout sa pensée.

Zwang est un ardent défenseur des femmes et il lutte contre tout ce qu'on a imposé aux femmes comme tortures corporelles au cours des siècles et qu'on impose encore aujourd'hui, de façon plus insidieuse que par le passé.

Comme on peut le lire ici : http://ame.enfant.org.free.fr/zwang.html où il parle des mutilations, dont l'épilation fait partie, cela date de 98 mais est encore très actuel.

Ce que vous citez de Zwang, c'est justement ce qu'il dénonce. Ce sont les reproches que les hommes ont fait aux femmes pendant des siècles et cela fait partie de la répression sexuelle.
Je pense qu'il était important de rectifier et je vous invite à lire ce que Zwang explique ci-dessus, voici un petit extrait.

«L'homme normal est habituellement rebuté par l'aspect chauve de la zone génitale féminine. C'est en général la conséquence de la maladie, et surtout de la sénilité. Une femme dépourvue de poils pubiens est une vieille femme n'inspirant plus le désir. C'est pourquoi la tonte sexuelle a de tout temps été infligée comme punition, surtout entre femmes. Pour défigurer une rivale, ou pour châtier une prostituée qui n'a pas obéi aux règlements du Milieu. Avant la libéralisation de l'interruption de grossesse, et sans nécessité d'asepsie depuis la mise au point de désinfectants liquides efficaces, les femmes devant subir un curetage évacuateur après avortement étaient systématiquement et entièrement rasées. Il fallait les punir d'avoir "tué leur bébé". Dans un cas comme dans l'autre on s'attaquait à un signal déclencheur très puissant, destiné à susciter le désir masculin, et on espérait bien mettre la femme "hors course" avant la repousse pileuse.

Il n'en va pas de même en contrée phallocratique, là où les femmes sont infériorisées, assujetties. Le rasage féminin donne à la vulve et au pubis l'aspect glabre des organes infantiles. C'est un signe de soumission, pour ne pas apparaître en tant qu'adulte et autonome. La femme est ainsi infantilisée.

La pratique est solidement implantée dans les pays musulmans. Mais en Occident, la sexualité et ses poils, tout spécialement féminins, ont été fortement culpabilisés.

C'est pourquoi tant de femmes ont accepté sans broncher l'obligation de rasage que leur ont infligé les maillots de bains "brésiliens". Cet attentat à leur féminité morphologique adulte est même tarifé dans les instituts de beauté. Les acheteuses de tenues de bain très échancrées y vont se "faire le maillot". Pour se faire déboiser sur mesure. Alors qu'il existe un peu partout des plages nudistes où montrer plus ou moins de poil n'a plus aucune importance.

A l'instar des phallocrates orientaux, il existe des machistes occidentaux qui eux aussi sont émoustillés par les femmes infantilisées. C'est pour leur complaire que la "faune" qui pose dans les productions pornographiques pratique souvent l'épilation totale, et que certaines de leurs partenaires s'y soumettent dans la vie courante, pour ressembler à ces modèles rasés.

Il va de soi que les pédophiles, inhibés par les femmes "velues et entières" apprécient hautement les fillettes glabres et "bien obéissantes".

L'épilation corporelle totale.

Elle est infligée rituellement aux jeunes mariées, avant la nuit de noces coranique. Mais aussi en Inde, avant le mariage avec un aristocrate. La femme est devenue à nouveau une enfant, au pouvoir de son seigneur et maître. Il en attend la même docilité.

3° La censure de la féminité

Renoncer à sa toison pubienne, à sa pilosité axillaire, à ses cheveux, voiler sa chevelure, son visage, autant de sacrifices auxquels sont contraintes les femmes partout où la féminité est suspecte, crainte ou haïe. Certains châtiments expriment même un regret non pas "inconscient" mais bien manifeste de certains hommes : que les femmes ne soient pas des hommes, à leur image.

Bien que tous ces châtiments n'entraînent pas d'amputation irréversible, ils n'en sont pas moins répréhensibles car basés sur la même idéologie que les mutilations sexuelles. La vieille culpabilisation métaphysique de l'animalité humaine, de ses désirs, de ses organes sexuels, de leurs poils et de leurs odeurs, la vieille misogynie inspirant les mêmes réticences, les mêmes condamnations, les mêmes censures. Dans les hautes sphères de l'éthique comme dans la vie quotidienne.»

Posté par Pierre, 20 avril 2009

suite

Et oui, l'épilation pubienne est du puritanisme et au départ, elle était imposée aux femmes par les hommes ou alors, on punissait une femme ayant fauté en lui brûlant le pubis à la cendre, voici ce que dit Aristophane, 500 avant JC dans "Lysistrata"

"- J'en jure par Aglauros, femmes, vous avez perdu le sens ou vous êtes sous l'influence d'un philtre, ou victimes d'un malheur étrange, pour permettre que cette peste vous insulte toutes. S'il y en avait une parmi vous... Eh bien! allons-y nous-mêmes avec nos servantes, prendre quelque part de la cendre, lui épiler le bas-ventre, afin qu'elle apprenne, étant femme, à ne pas parler mal des femmes dorénavant.
- Pas d'épilation, femmes! Si en toute franchise il est ici permis à chaque citoyenne de dire son avis, et si j'ai exposé ce qui me semblait juste à l'égard d'Euripidès, dois-je, pour cela, être épilée et punie par vous?"

J'ai analysé les propos d'Aristophane ici : http://ecologielibidinale.les-forums.com/topic/84/grece-antique-epilation-punition.html
Les poils féminins (PF) étaient interdits dans toute représentation du corps des femmes à cause de leur caractère érotique, d'où leur absence des tableaux des grands maîtres (jusqu'à la fin du 19ème) ou des statues grecques. Dans les écoles d'Art de l'Antiquité à la Renaissance, on interdisait aux élèves de la représenter, car trop érotique, donc taboue, c'est du puritanisme. Puis, les censeurs d'Hollywood interdisent qu'on la montre, dès le début du cinéma en 1896, média considéré comme subversif et donc, à réglementer. Pour ne pas voir leur film interdit, les réalisateurs se pliaient donc aux diktats puritains.
Aujourd'hui, pratiquement aucun cinéaste français ne respecte la vérité historique alors qu'il suffit de regarder les archives de l'INA pour voir que peu de Françaises lambda s'épilaient, jusqu'au début des années 80. C'est une forme de révisionnisme, même si le mot peut paraître forcé car c'est bien souvent involontaire, les réalisateurs sont persuadés que les femmes se rasent depuis toujours, certains à qui j'ai écrit l'ont avoué.
Mais le tournant, c'est en 1915, lorsque cela devient un enjeu commercial, les marchands de rasoirs se sont rendus compte du marché énorme qui s'ouvraient à eux, celui des femmes. C'est un tabou ancestral doublé d'une histoire de fric qui conduit à la situation actuelle puisque ne pas se raser/s'épiler, ça ne rapporte rien.
Ce qu'on censure est forcément sulfureux, la situation actuelle est la même qu'il y a 2000 ans puisqu'il n'y a plus aucune femme avec des poils dans la sphère publique mais aujourd'hui, la société n'assume pas cette censure, elle parle de "liberté", de "choix personnel".

C'est Giscard dans les années 70 qui a autorisé qu'on montre des poils pubiens car il y avait une interdiction légale en dehors de l'art (peinture). Dans les années 1950 paraissait une revue érotique s'appelant Paris Hollywood, une espèce de Playboy avant l'heure. Mais elle ne publiait pas de photos sans les retoucher car il y avait une censure draconienne qui interdisait toute représentation du sexe féminin et de la toison pubienne. Les photos de femmes entièrement nues étaient retouchées et le bas du ventre des modèles apparaissait lisse et dépourvu de tout détail. Mais depuis le milieu des années 90, les pubis féminins perdent à nouveau leur toison dans ces magazines et dans les films X. On voit bien en quoi c'est une retour au puritanisme, la parenthèse pileuse aura duré moins de trente ans.

Il y avait déjà des pubis épilés dans certains films X des années 80 : les SM où l'épilation fait partie du rituel de soumission. Se faire raser le pubis y était la dégradation ultime, rendant les femmes infantiles, comme on le faisait les siècles passés pour punir certaines femmes. Cette humiliation a plu à certains détraqués parmi les producteurs de X qui ont alors eu l'idée de l'étendre à presque tous les films X.
Je compare l'épilation féminine avec le voile chez les intégristes musulmans. Le voile a pour but de cacher une partie du corps vue comme érotique par les Musulmans machos qui refusent que d'autres hommes puissent être "excités" à la vue des cheveux d'une femme. Donc, enlever les poils (les cacher, en somme) ou cacher les cheveux, c'est du pareil au même, on enlève un attribut potentiellement érotique. Les mollahs main dans la main avec les pornographes pour empêcher les femmes de montrer des attributs érotiques, qui l'eut cru ?

Pierre

Posté par Pierre, 20 avril 2009

Posté par nicocerise à 23:13 - Cultures - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

18 avril 2009

La mécanique du plaisir

Je reviens sur l'enquête internet de Libé Vaginale / clitoridienne. A corps et à cris retranscrit par Cécile Daumas dont les résultats montrent que le sujet du cunnilingus est bien un sujet politique, scientifique, culturelle. Seul le côté artistique est laissé de coté.

D'abord la distinction Vaginale et clitoridienne est absurde :

«Compte tenu des connaissances sur la mécanique du plaisir sexuel, l'opposition vaginale ou clitoridienne est une question dépassée», explique Catherine Solano, médecin sexologue. Si le sexe masculin forme un tout, du bout de la verge à l'arrondi des testicules, il en va de même pour le sexe féminin. Sorte d'iceberg, le clitoris visible à l'oeil nu ne représente qu'un petit bout de cet organe qui enfouit ses ramifications nerveuses, longues d'environ dix centimètres, des deux côtés du vagin. Quand il y a excitation sexuelle, elle emporte le plus souvent clito et vagin à la fois. La proximité entre les deux est telle que certains experts estiment que clitoris et point G - situé à l'entrée du vagin, derrière le pubis - ne forment qu'un seul et même organe. «Le point G, c'est l'arrière du clitoris, dit Damien Mascret, médecin sexologue. Voilà qui ne nécessite pas des milliers de pages de littérature.»

Longtemps, les hommes ont trouvé confortable, quand ils faisaient l'amour, d'oublier le plaisir de leurs compagnes. Longtemps, ils ont aimé croire que la pénétration était l'acte le plus jouissif pour les deux sexes. Focalisée sur la reproduction, l'Eglise - et sa position du missionnaire - ne les encourageait pas à penser autrement.

Freud, lui, verrouilla la question. Selon le père de la psychanalyse, une femme qui ne connaît que le plaisir clitoridien est immature. Pire, si elle s'adonne à la masturbation, activité jugée masculine, elle devient virile. Seuls les êtres atteignant l'orgasme vaginal sont considérés comme des adultes complets et accomplis. «La transformation de la petite fille en femme est caractérisée principalement par le fait que cette sensibilité [dont le clitoris est le siège, ndlr] se déplace en temps voulu et totalement du clitoris à l'entrée du vagin», écrit Freud en 1922, dans son Introduction à la psychanalyse.

Il faudra attendre les féministes des années 70 pour entamer la réhabilitation du clitoris , selon Jane Hunt dans Osez la masturbation féminine «On tombe dans l'excès inverse mais la masturbation féminine est explorée et défendue comme il se doit.»

Ovidie : «Le vagin, c'est la Belle au bois dormant, dit-elle. L'orgasme vaginal est effectivement difficile à atteindre car c'est une zone moins sensible que le clitoris ou l'anus. Mais il faut savoir le réveiller et l'apprivoiser.»

Si la situation actuelle était celle de la liberté de la femme de jouir comme elle veut, de se faire chevaucher par un homme sauvage, ou de venir prendre par la main des hommes respectueux et timides qui pourrait s'en plaindre.

Et pour le plaisir cette magnifique oeuvre de 
Aeric Meredith-Goujon. Vous pouvez découvrir des oeuvres plus dérangeantes de ce photographe chez Michel debray

GoujonMeredith


Posté par nicocerise à 21:01 - Cultures - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

02 avril 2009

Le poil et le goût

L'actualité est riche autour du thème du poil. Ce thème est sans doute printanier. L'homme se réveille de l'hiver et a envie d'humer le parfum des fleurs.

Ainsi l'article d'Agnès Giard sur la sortie de l'ouvrage de Jean Da Silva Du velu au lisse (histoire et esthétique de l’épilation intime). Dans la Blogosphère le billet à plus d'importance que le livre. Mais également les nouvelles éditions des ouvrages sur l'origine du monde.

Avant de parler des saveurs comparées avec ou sans poils, j'en appelle d'ailleurs à votre participation, car sans vous je ne sais pas si j'atteindrais une crédibilité scientifique.

Je voudrais remettre en évidence la gravité de ce conflit avec Gérard Zwang (qui apparait également comme un partisan du sexe naturelle) : "Le Sexe de la Femme", Editions Pygmalion, 1979

extraits :

Tout est reproché à la vulve et au vagin, de leur anatomie comme de leur physiologie : navrante litanie !

* Le sexe de la femme est velu : d'une façon générale, la femme n'a pas le droit de posséder du poil ; c'est gênant, disgracieux, sale.

* Le sexe de la femme est trop compliqué. L'ensemble de ses plis et replis paraît bien trop exubérant, injustifié, pour ce qui, après tout n'annonce qu'un trou. Complication absurde et fastidieuse de la margelle du puits vaginal.

* Le sexe de la femme sent mauvais. Le smegma vulvaire, fermentant, répand certes miasmes évoquant aussi bien le poisson avarié que le lait aigre. Mais il faut au moins trente-six heures de négligence pour en arriver à ce fâcheux résultat (...)

* Le sexe de la femme est humide. Un organe qui coule ne semble jamais très sain. Pourtant familiarisé avec l'humidité de sa bouche, l'homme imagine mal que l'entrecuisse puisse être naturellement moite et fluent. La lubrification vulvo-vaginale physiologique lui paraît un peu sale, à tout le moins louche. (...)

* Le sexe de la femme saigne.(...)

* Le sexe de la femme est maléfique.(...)

* Le sexe de la femme est creux.(...)

Malheureusement pour lui, le sexe de la femme ne ressemble à rien à une fesse ; velu, humide, compliqué et creux, il fait tache au beau milieu du corps féminin, il le dépare, l'enlaidit. Voilà la principale origine de son inexcusable censure esthétique, comme du flot de qualificatifs injurieux qui déshonorent tant de langues humaines."

J'espère qu'en pratiquant ce blog vous ne partagez pas ces bullshits.

1ère illustration : avec poil façon Commune de Paris 1871.

hdorigine

Posté par nicocerise à 15:26 - Cultures - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

09 mars 2009

Les héritières de Guadeloupe

Dès mon plus jeune âge les filles ont constituées mon environnement préféré et plus précisèment je désire avant toute chose allez voir sous leurs jupes.

Ce qui devait arriver arriva, j'ai conquis une jeune béké, une héritière de domaine en Guadeloupe. Enfin il faut préciser que si certains anciens propriétaires ont réussis, la plupart voit leurs propriétés diminuées, et leurs splendeurs n'est souvent qu'un chateau en haillons.

Je me fis un plaisir de gamahucher cette damoiselle dans les bosquets de la propriété au son des variétés françaises et américaines en provenance de la piste de dance. Ces blancs là n'ont jamais compris, fondamentalement, le Funk, la Soul, le Blues enfin toutes ces magnifiques musiques noires.

Mais la nouvelle s'ébruita, la communauté convoqua la jeune femme qui dû me renier non sans verser de belles larmes.

Je me lançais immédiatement dans la conquête d'une cousine de plantation, et dès la semaine suivante elle était vaincue sans aucune résistance pour être honnête. Je sucer à son tour le fruit défendu et je m'invitait dans les après-midi où les filles étaient cloitrés chez elles seules pendant que les garçons allez séduire les métropolitaines de Gosier et de Saint françois (assez emmerdant mais il faut donner de son corps).

Transgresser des lois sociales en donnant du plaisir à ces dames  n'est-ce pas revenir aux sources du libertinage.

Comme un foufou au milieu de la fournaise Photo Nicocerise

VOYAGE_66

Posté par nicocerise à 23:19 - Cultures - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

08 mars 2009

Bientôt : le cunnilingus de la béké

Ceriselibertine est sur tous les fronts.

En soutien à la population guadeloupéenne

Ceriselibertine partagera bientôt avec vous ses souvenirs de cunnilingus avec deux héritières béké.

Pour la visibilité de ce papier qui devrait apaiser les coeurs : Cunnilingus, Sexe, domota, Béké, Willy Angèle.

A très bientôt.

Posté par nicocerise à 15:24 - Cultures - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

Journée de la salope

Le 8 mars, c'est la fête de ma race. La journée de la femme.

Ce jour-là, mesdames, si votre homme vous demande "Qu'est-ce qu'on mange ? ", vous avez le droit de lui répondre "Ma chatte, mon amour".

Et la journée de la sodomie, c'est quand ? C'est où la foire au cul ? L"année de la cochonne, c'est déjà passé ? Et la journée des hommes, elle tombe en même temps que la nôtre ? Parce que c'est quoi, une femme, quand il y a personne dedans ?

Le problème, désormais, ce n'est plus pour qui on nous prend, c'est comment on nous prend. Mais où sont les hommes ?

On est passées du coq à l'âne, de Casanova à Lalanne, du stade anal au stade de foot, du septième ciel au trente-sixième dessous. On est passées au bas débit. C'est le supplice de tantale, le temps des queues de cerises. Arrêtez avec vos bouquets de marguerites. Etes-vous vraiment devenus l'ombre de nos chiens ? On connaît la chanson. Depuis le temps qu'on roule des pelles aux crapauds, on le sait, nous, que c'est fini les contes de fées, la queue de Mickey et le prince charmant avec son cheval. Quitte à ce qu'il y ait des chevaux dans l'histoire, on aimerait autant que ce soit la horde sauvage.

On apprécie les bas-reliefs, la petite goutte qui perle, l'odeur sous vos bras, les gros mots et l'éjaculation faciale ; l'amour quoi. L'amour ouf !

Nous, ce qu'on voudrait, c'est la journée de la femme légère. On veut des formes à épouser, des coups de foudre en pagaille, des preuves d'amour, des oiseaux rares qu'ont le sens du vice. Ça va être notre fête, mais il est où le roi des cons ?

Descendez de vos Vélib'. Restez pas planqués sous la minijupe de votre mère. Arrêtez de partir avec nos frères. Revenez, on ne sait plus sur quoi s'asseoir.

La journée de la femme deviendrait la plaie de la police des moeurs.

En attendant, avec Miss.Tic, le jour de la femme on ira au musée de l'homme.

La gabin siné hebdo n° 26 du 4 mars 2009

Je reprends la même oeuvre de Miss.tic que le silence qui parle moi elle me fait kiffer.

misstic

Posté par nicocerise à 12:13 - Cultures - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

07 mars 2009

Gloire aux cons

Des tarés internationaux pensent qu'il suffit d'une journée par an pour anesthésier les causes qu'ils jugent perdues : journée des lépreux, de la faim, de la paix...journée des femmes. Comme si nos compagnes ne méritaient pas d'être honorées de 365 à 366 jours par an !

Pas un d'entre eux n'aura pensé à célébrer, en ce jour, la fabuleuse ouverture sur le monde qu'elles ont entre les cuisses et par laquelle la plupart d'entre nous découvrirent que l'univers ne se limite pas à un prodigieux aquarium, molletonné mais étroit !

Pourtant, l'assemblage unique de chairs sensibles, internes ou externes, que tant de mâles et de filles décomplexées adorent explorer à rebrousse-poils mérite célébration !

Effleurons, léchons, suçons ce gland clitoridien minuscule, subtil et turgescent, que des fibres mystérieuses relient aux mamelons et au plus profond du cervaux !

Ecartons doucement ces successions de lèvres qu'une source discrète ou un torrent de désir peuvent rendre si accueillantes !

Dévalons cette piste d'amour qui, du clitoris au sphincter urinaire, nous lance, si l'on en prend le temps, vers les profondeurs marines des tempêtes orgasmiques, leurs répliques anales et leurs sources cérébrales...

Un édito, c'est court, excusez l'orgasme précoce, mais vive la journée des cons !

André Langaney Siné hebdo n° 26 mercredi 4 mars 2009

Posté par nicocerise à 15:40 - Cultures - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

20 février 2009

Napoléon un sacré brouteur de minou

Le baiser français porté par l'homme sur le sexe de la femme n'est pas comme j'ai pû l'écrire une évidence démocratique ou égalitaire. (Je sais cela ne se fait pas de mélanger le sexe et la politique)

Ce n'est pas aussi simple. Bien sur le cunni replace la femme dans une position assez satisfaisante mais mesdames et hommes/homosexuels la fellation par exemple peut être perçu comme :

- Une attitude de soumission

- Ou au contraire comme une position dominante voir l'expression "je te tiens par les couilles" ou "je te tiens par la queue"

C'est pareil pour le cunnilingus. Ainsi je pense que les tyrans étaient dans les secrets de l'alcove plus actifs de la langue que de la queue. Et je suis même persuadé que Napoléon passez son temps à gamahucher la belle Joséphine plutôt qu'à lui ramoner le conduit (c'est pas trop vulgaire ? Je rappelle que c'était un temps révolutionnaire avec le language sans gêne issu de la révolution).

Je vous propose de ranger les chefs d'état dans ces 2 catégories : actif de la langue / actif de la queue

Sarkozy, Obama, Chavez, Poutine, Blair, Lula, Le président Chinois, et le japonais.

Posté par nicocerise à 17:16 - Cultures - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :
« Accueil  1  2   Page suivante »