04 août 2009
Juste un échantillon
Votre blog est intéressant et respectueux mais je dois admettre que je ne permets plus à l’homme que j’aime d’approcher sa bouche de mon sexe. Ni la bouche, ni les yeux d’ailleurs. Je suis redevenu pudique.
Toutefois quand il embrasse mes seins et que mon sexe se mouille, je viens me caresser et j’humidifie mes tétons de ma cyprine, ainsi mon cher et tendre peut gouter de mon sexe sur mes doigts et sur mes seins.
Je presse ses tétons, ma bouche avale l’un, pendant que mes doigts caressent l’autre. Ses doigts sont en pleine action sur son sexe, qu’elle caresse vigoureusement. A intervalle régulier, elle vient m’apporter sa semence à ma bouche. En même temps elle lubrifie son sein et m’apporte son goût intime.
Ma chère, je ne peux qu'essayer de vous donner envie, en vous présentant l'offrande sous cette forme.
19 juin 2009
Cunnilingus torride de V.I.O.L.A
Très belle évocation du cunni par V.I.O.L.A sur ciao.
Attention cet extrait (le final en crescendo) va vous faire monter au plafond.
Tu caresses ma langue, elle adore ça. Je goûte chaque petit bout de toi, lèvres contre lèvres, langage de soie, langage de moi à toi, langage secret. Doux, si doux, ce voyage, exploration intime, tu es mon océan, et je me baigne en toi, langue, bouche, visage, je suis en toi, je te respire, je t'aspire, le souffle court, tu te soulèves, sur mon menton coule la sève.
Ma langue pénètre, ma langue ose, puis elle revient, petit bouton de rose, tout doucement, l'effleurer, oui, juste l'effleurer, il est fragile, je l'aime, ma bouche le lui dit avec douceur, tendresse et volupté.
Tu frémis, tu trembles, je jouis de ton plaisir. L'excitation est à son comble, le grenier de notre amour, dans ma bouche, mille réserves, l'orgasme guette, je te veux partout. Alors, je cours, ma langue s'affole, au rythme de ton corps, j'accorde mes mouvements, plus rapides, plus violents, je m'enfonce et je lèche à mourir, à pleines dents, je te mords, je te blesse, mais je ne te laisse pas, je reviens encore et encore. Je te pénètre si profondément que tu hurles à la mort, je te pénètre si violemment que tu exiges des baisers-couture, je m'exécute, je t'embrasse en mesure, double-croches, pas de pause, soupir, long soupir, tu jouis, mon sexe, c'est ma langue, mon sexe, ce sont mes doigts, tu es à moi, brûlée au faire-mal, ce faire-mal que je fais si bien.
Lèche mes doigts, goûte-toi, sirop d'amour, fruit de la passion, parfum divin, tu es mon alcool, notre ciel brûle, degrés infinis, ton sexe est ma bulle, mon refuge, mon tout.
Alcoolique de toi, de ta jouissance, je te cunnilingusse, je te lèche, je t'avale, je te mange, je te dévore, je te suce : je t'aime.
Ensemble du forum sur la question
01 juin 2009
Sieste
Hum, qui vient me réveiller dans ma sieste ?
Qui écarte mes jambes ?
Qui lèche mes lèvres et mon cul.
Je ne veux pas le savoir. Fermer les yeux, rester encore dans mon rêve qui m'avait mouillé l'entre cuisse.
Oui, vient lécher la semence, qui que tu sois.
Sois audacieux et lèche, lèche-moi encore.
Le soleil nous chauffe
Je veux encore de ces siestes de juin.
Je ne veux pas jouir, je veux être léché encore et encore.
Photo : auteur inconnu
14 mai 2009
Irish cunni
J’ai rencontré Aileen au pub en buvant des litres de Kilkenny. Forcément cela fait un peu cliché de rencontrer une irlandaise dans un pub irlandais en buvant de la bière rousse.
Et elle est rousse (bien sur), des cheveux longs, lourds et bouclés tombants sur les épaules. Une peau fine et (bien sur) colorée de tâches de rousseurs. Une merveille de création divine.
Entrainante, entraineuse elle m’a tout pris : mes lèvres, mes mains, mes fesses, mon ventre. Elle se donnait du plaisir avec mon corps sans demander de permission, virevoltante et rigoleuse. En public, j’étais à elle. En privé elle fut à moi.
Je mangeais ses petits seins colorées, je mangeais sa peau pain d’épice, je mangeais ses lèvres roses, je mangeais son odeur chaude et douce. Je mangeais sa toison pubienne, des poils de soie et son sexe avait le goût de la bière, de cette bière irlandaise si veloutée.
Qu’il est doux de prolonger le plaisir en l’écrivant. Vous pouvez prolonger le voyage avec la liste rousse ou le site de Paul Mombelli RousseLand, vous y retrouverait peut être Aileen.
Et bien sur cliquez sur le lien d'Armandie la plus délicieuse rousse du web.
C'est vraiment dur de trouver de belles photos de rousse, et c'est encore @mateur d'art qui a trouvé les perles rares. Ci dessous une photo d'Ernesto Timor. Magnifique, n'est-ce pas ?
07 mai 2009
Algériaaaaaaaaaaaa entrejambes
Notre voyage à la découverte de la planète cunnilingus nous amène de l'autre coté de la méditerranée sur la rive algérienne. Voyage extrèmement enrichissant. Je vous propose ce texte extrèmement alléchant sur un premier cunnilingus. Découverte sur lekra3 sur google.dz (texte en entier sur le site en lien)
Un jour, alors que nous étions enlacés sous une couverture en regardant un film. Il commença à me caresser puis à m'embrasser fougueusement. Je sentais une chaleur intense envahir mon corps et mon esprit. Je ne savais plus si je devais me contrôler ou me laissé aller.
C'est alors, que nous enlevâmes petit à petit nos vêtements. Il embrassa mon corps doucement, en caressa chaque partie. En embrassant mon corps, j'ai ressenti une sensation particulière lorsqu'il effleura ma partie la plus intime!!
Il s'arrêta brusquement, me regarda et me demanda si on m'avait déjà fait un "cunni".
J'avoue ne pas avoir compris ce qu'il voulait dire. Il m'expliqua qu'en vérité sa s'appelait "cunnilingus". Et, il me demanda d'écarter les jambes. Et, je voyais le mec descendre jusqu'à ce qu'il mette sa tête entre mes cuisses.
J'ai eu très peur. Je lui ai fait bien sûr la morale "Je suis vierge. Et, j'ai l'intention de le rester encore un peu plus longtemps". Il avait très bien compris ce que je ne voulais pas. Mais, il continua en m'assurant qu'il ne le fera pas !
Il remit sa tête entre mes cuisses et commença à me lécher. J'ai trouvé ça bizarre, mais à mon grand étonnement … Pas désagréable du tout. Au début, ça chatouille. Ensuite, on ressent une bouffé de chaleur. Puis, on se met sur un nuage. Et, on monte. On monte. On monte …
Le mec savait très bien s'y prendre. Il a commencé très délicatement. Puis, il accentua ses baisers !
Bref, je ne savais pas ce qu'il fabriquait. Mais, je sentais quelque chose monter en moi. Ou bien, c'était moi qui m’envolais vers le Nirvana jusqu'à ce que je n'en puisse plus et que j'atteigne la jouissance.
La première chose que je me suis dite: "Dieu du ciel".
Pour illustrer ce texte je vous propose une des compositions du groupe Gnawa Diffusion et de son compositeur/interprète Amazigh ce qui signifie en berbère homme libre.
Le clip n'est pas de l'auteur mais il convient bien à ce blog.
03 avril 2009
La peau douce
Les jeunes filles d'aujourd'hui ont la peau douce. Leur intimité se donne à voir et si vous savez être tendre aujourd'hui comme hier leurs jambes vont se arquer, et s'écarter, elles vous prendront votre main et l'accompagnerons vers leurs entrejambes et vous ferons comprendre que l'heure est venue de leur donner du plaisir. Prenez le temps jeune homme de leurs caresser l'intérieur des cuisses. Prenez le temps de caresser leurs ventres. N'oubliez pas que chez une femme il n'y a pas à proprement parler de zones sensibles. Toutes la peau devient érogène avec le désir, le ventre autant que le sexe. Vous pouvez embrasser le cou d'une femme pour la faire jouir. Laissez vous gagner vous aussi par cette possibilité que votre corps vous offre.
Mais allez maintenant déguster ce beau fruit et le jus qu'il vous faut déguster. Profiter de ce bel abricot qui s'est ouvert et a muri spécialement pour ce moment.
Photo glané chez Bligny Papillones
04 mars 2009
La tempête (69-99)
La pluie et la grêle nous fouette le visage mais ne nous pertube pas. Tout en avançant rapidement vers son appartement nous échangeons de puissants baisers à pleine bouche, mélangeant nos langues avec fougue.
Ma bouche dans la sienne, je tape son code 1745A et d'un mouvement circulaire nous basculons à l'interieur de l'immeuble.
Trop impatient pour attendre l'ascenceur nous montons les escaliers 4 à 4. Elle me caresse le sexe alors que j'essaye maladroitement de faire pénétrer sa clef dans la serrure.
Nous arrivons enfin sur le lit et je me retiens de déchirer son chemisier comptoir des cotonniers que je lui retire sans le déboutonner. Elle a elle-même retirée sa culotte et plaque ma bouche sur son sexe ruisselant. Je lèche immédiatement cette faille miraculeuse sans me rendre compte que cette frêle jeune femme arrive dans un mouvement incroyable à faire pivoter son corps pour se placer sous moi, me dégraffer et faire jaillir mon sexe qu'elle avale entièrement.
Nos bouches travaillent avec fougue elle ma bite et moi sa chatte avec la même fureur que l'orage qui gronde au dehors. Nous jouissons presque simultanément moi dans la lumière de l'éclair et elle dans le fracas du tonnerre.
Alors que l'immeuble continue à trembler de la colère du ciel, nos deux corps viennent s'abattre sur le lit.
Illustration (à faire)
12 février 2009
Incompréhension vaginale
Moi : ce soir je te réalise un beau cunnilingus
Toi : embrasse-moi, oui les lèvres, le cou, les oreilles
Moi : et maintenant je pratique mon plus beau cunni
Toi : embrasse-moi les seins, oui comme-ça et pince-moi les tétons
Moi : et zou, je l'excite le clitoris avec ma langue
Toi : serre-moi dans tes bras, oui je veux tes mains sur mon corps,caresse moi les seins encore et le dos et le ventre
Moi : et maintenant je mange ta chatte
Toi : caresse moi les cuisses, le sexe, oui tes doigts dans ma chatte oui mon culs aussi
Moi : et là j'avale ton sexe
Toi : oui ton sexe sur mon sexe, il tape fort, oui pénètre moi comme ça et garde ton rythme de marteau piqueur. Encore. Hum, je viens.
Moi : ...
Toi : quand-est ce que tu me fais ton célèbre cunnilingus ?
07 février 2009
Dinner At The Y
Elle me présente La carte avec un menu à 200 euros.
J'ai choisi Deep French Kissing avec un supplément salade et un verre de Chablis.
La carte
06 février 2009
Corps et âmes
Tu m’énerves tu restes là sans rien dire
Non, n’essaye pas de te justifier
C’est impardonnable
Tu ne cherche même pas à t’excuser
Est-ce que tu m’aimes au moins ?
Je te hais
Tu me sors par les yeux
Reviens je n’ai pas fini
Pour qui tu te prends
Mais lâche-moi
Tu me fais mal
Fais le mec blasé
Tu te crois beau
Oui tu es beau
T’en profite
Ca ne va pas durer
Est-ce que tu me connais ?
Est-ce que tu connais mes rêves ?
Mais qu’est-ce que je suis pour toi ?
Un sac à foutre, un vagin
Ne dit rien
Parle-moi
Va-t-en
Reste là
Tryptique The city never sleep de Nikola Tamindzic (Merci L Singulière et Plurielle)





